• Caucase GEORGIE- le grand amour hérisson entre géorgiens et arméniens-Je me marre de l'arnaque Occident avec l'Abkhazie PLOUF!

    Caucase GEORGIE- le grand amour hérisson entre géorgiens et arméniens

    Le conflit arméno-géorgien / Tbilissi

     
    Laurence Ritter, La longue marche des Arméniens : Histoire et devenir d'une diaspora, Paris, Robert Laffont, 2007 :
    "La Géorgie multiethnique présente au sein du Caucase un modèle de société postsoviétique bien différent de celui que constitue l'Arménie, quasi monoethnique. Après les Azéris, les Arméniens constituent la plus forte minorité nationale de Géorgie. Les représentants communautaires de Tbilissi évaluent leur nombre à quatre cent mille, répartis entre la capitale et le Djavakhk, vaste région du Sud jouxtant l'Arménie et peuplée à 90 % d'Arméniens.

    Toutes générations confondues, les Arméniens de Tbilissi considèrent que la ville a été le cœur de la culture arménienne." (p. 52)

    "La présence arménienne au Djavakhk résulte de deux traités, en 1828 et 1830, qui donnent cette partie du Caucase à l'Empire russe en la retirant à la Perse et à l'Empire ottoman. Guidés par un évêque dont la statue trône toujours devant l'église de la ville d'Akhalkalak, les Arméniens d'Erzeroum, mais aussi de Kars ou d'Ardahan, ont peuplé cet isthme désormais russe, se plaçant sous la protection d'un empire chrétien et tournant le dos à l'Empire ottoman." (p. 58)

    "Alors que la Géorgie est globalement antirusse, la russophilie arménienne est forte et a des racines historiques : le slogan « Mieux vaut les Russes que les Turcs » a légitimé la bolchevisation de l'Arménie au début des années 1920, et demeure une croyance populaire forte dans une population marquée par le génocide.
     
    Au Djavakhk comme en Arménie, les Arméniens continuent à penser leur avenir dans le giron russe, faute de pouvoir bénéficier concrètement d'une autre protection, celle de l'Europe. La Géorgie, au contraire, mise sur les Etats-Unis, tendance qui s'est accentuée après l'arrivée au pouvoir de Sahakachvili." (p. 61)

    "La diaspora arménienne à Tbilissi ressemble à ce qu'on peut lire sur les Arméniens de l'élite ottomane. La nostalgie des terres perdues est compensée par l'ancienneté de la présence des Arméniens en Géorgie et la proximité immédiate de l'Arménie. La communauté de Tbilissi se sent contrainte de garder son quant-à-soi pour ne pas fragiliser sa situation, menacer les acquis collectifs et les trajectoires individuelles. Sa capacité à devenir une communauté politique conditionne l'avenir de l'ensemble des Arméniens de Géorgie. Au Djavakhk (région de Géorgie peuplée d'Arméniens) se trouverait ainsi une « masse », à Tbilissi, une « élite », quelle que soit l'appartenance sociale.

    A cinq heures de route d'Erevan, Tbilissi n'est plus arménienne mais reste fondée sur la mémoire. Contrairement à ce qui se passe en diaspora, il ne s'agit pas de la mémoire du génocide, mais de celle d'une époque où les Arméniens s'étaient imposés et rayonnaient à partir de et par Tbilissi. Une image qui est cependant contestable : une célèbre nouvelle d'Hovhannes Toumanian, Krikor, permet de relativiser la grandeur passée, et rappelle que la communauté arménienne de Géorgie a toujours été soumise aux autorités locales, sur fond de rivalités, voire d'hostilité importantes entre Arméniens et Géorgiens. Opinion très répandue en Arménie qu'un Haïastantsiexprime à sa manière en disant : « Je préfère encore avoir affaire à des Azéris : eux, au moins, tu sais qu'ils sont tes ennemis. Les Géorgiens, tu ne peux jamais savoir de quel côté, chrétien ou musulman, de tes amis ou tes ennemis, ils vont se ranger. » " (p. 57-58)

    "Dans le district d'Akhaltseré, les Arméniens craignent surtout la réinstallation des Turcs Meshkets, déportés, comme d'autres minorités nationales, par Staline en 1944, vers l'Ouzbékistan. Depuis la chute de l'URSS, la question de leur retour en Géorgie prend une nouvelle dimension. Le Conseil de l'Europe fait pression sur la Géorgie pour qu'elle accepte de les « rapatrier ». Selon un responsable de Virk, le rapatriement est encore modeste : pas plus de vingt et une familles meshkets seraient « réinstallées ». « Mais je crains que ce ne soit que les premières hirondelles venues en éclaireuses », explique-t-il. Un article du journal arménien du Djavakhk, Agoump, publié à Erevan, a reproduit un communiqué de deux organisations turques qui viennent de se former en Géorgie. Décrites comme « extrémistes, terroristes et musulmanes » par l'article, leur communiqué stipule : « Le Djavakhk est une terre musulmane et doit le rester. »

    Pourtant, selon l'un de ces Turcs Meshkets, seules sept et non vingt et une familles de Turcs Meshkets ont été « rapatriées » dans la région. Son discours ressemble à celui des Arméniens de diaspora lorsqu'ils évoquent une réimplantation en Arménie : « Je suis venu ici vivre dans ma patrie. » Le rapatriement des Turcs Meshkets s'inscrit dans une problématique plus globale, propre à tout le Caucase, de l'équilibre entre populations chrétiennes et musulmanes. Les Arméniens du Djavakhk accusent directement l'Etat géorgien de mener une politique antiarménienne et de chercher à développer ses bonnes relations avec la Turquie. L'exemple de la prise d'autonomie du Karabagh les inspire et les rend aussi plus confiants dans leur avenir et quant à la possibilité de demander et d'obtenir l'autonomie. Cependant, la majorité de la population préfère attendre une amélioration économique plutôt que de se lancer dans une revendication d'autonomie par la force.

    Les constructions identitaires des Arméniens au Djavakhk et à Tbilissi sont distinctes, voire opposées. A Tbilissi, les Arméniens se réfèrent au passé de la culture arménienne rayonnante et continuent à se définir en termes culturels et non ethniques ou politiques comme au Djavakhk. La population arménienne de Tbilissi apparaît comme une diaspora, de nombreux acteurs se décrivant d'ailleurs ainsi ; à l'opposé, le Djavakhk se présente plutôt comme une sorte d'excroissance territoriale de l'Arménie. Dans un cas, l'identité arménienne est envisagée dans un passé commun avec la Géorgie, on préfère jouer la carte de l'intégration. Dans l'autre, le peuplement arménien est le résultat d'un transfert de population qui n'a jamais été intégrée à la population locale géorgienne et qui se trouve, en fait, sous sa domination, tempérée cependant par le fait que les Arméniens restent majoritaires dans la zone." (p. 62-63)

     mercredi 1 décembre 2010

    Isolement régional du régime bananier Arménien: Wikileaks revele la nature des relations exécrables arméno-géorgiennes

     
    Intéressant de voir Que les Géorgiens (et ce est tout à Leur honneur) ne se font Aucune illusion sur la félonie des satrapes d'Erevan, Prêts Ë Trahir their "amis" russes du jour au lendemain:

    CONFIDENTIEL SECTION 01 DU 02 EREVAN 000653 SIPDIS EO 12958: DECL: 08/14/2018 TAGS: PREL, eaid, PGOV, GG, AM SUJET: TFGG01: Frustration ARMÉNIEN monte SUR PERÇUE snobe géorgienne au VISAGE DE SINCERE ARMÉNIEN vise à être REF UTILE: EREVAN 649 classés par: CDA Joseph Pennington, raisonne 1.4 (b, d)
    1. (C) SOMMAIRE:. Les fonctionnaires arméniens Top sont de plus en plus de plus en plus choqués par la non-réactivité de Géorgiens aux efforts arméniens pour rejoindre les plus discourtois, peut-être, était le refus de la FM géorgienne, même pour répondre FM Nalbandian pendant quelques minutes à Erevan aéroport, comme elle a traversé en voie de terre à la Géorgie dans la matinée du 15. Août président Sargsian commence à prendre la critique interne pour son «échec» présumée d'appeler Saakachvili, après qu'il a fait appeler le président Medvedev. Arméniens estiment que leurs bonnes intentions ont été atteints avec une épaule froide imméritée. Tant le président et ministre des Affaires étrangères restent assez nouvelle dans leurs emplois pour ces affronts perçus à piquer plus serait peut-être le cas de mains plus chevronnés.FIN RÉSUMÉ>
    2. (C) UNE TENTATIVE DE BALANCE:. Fonctionnaires arméniens sont de plus en plus agité, dans des réunions privées avec CDA, sur le refus persistant de leurs homologues géorgiens de prendre leurs appels, que ce soit à la présidentielle, le Premier ministre, ou le niveau de ministre des Affaires étrangères A clé assistant présidentiel a confié à l'ADC que le président Sarkissian avait voulu appeler présidents Saakachvili et Medvedev sur le même jour, afin d'éviter toute apparence de partialité arménienne entre les deux côtés, mais que lorsque Medvedev a pris l'appel et Saakachvili n'a pas, l'apparence de préférence pro-russe a été créé. après plusieurs tentatives pour obtenir un appel à l'aide, Sargsian enfin vient d'envoyer une lettre à M. Saakachvili, dans un effort substitut pour montrer le soutien de la partie géorgienne. journaux locaux de l'opposition ont déjà fortement critiqué le président Sarkissian pour appeler Medvedev et non téléphonant Saakashvili, et ont accusé de sacrifier les intérêts nationaux de l'Arménie dans un effort mal à vous réchauffer à la Russie. Ceci est exaspérant pour Sargsian après ses efforts pour obtenir Saakachvili sur le téléphone pour offrir ses condoléances et une assistance.
    Le Premier ministre a, de même, a été frustré (reftel) par son incapacité à parvenir à son homologue géorgien pour discuter des questions de commerce et de transport, qui sont d'une importance critique à l'économie arménienne. Pendant ce temps, les responsables arméniens ont maintenu leurs déclarations publiques au sujet de la Géorgie résolument positif, alors même que leurs montures d'exaspération privées, si elles ont commencé à suggérer qu'ils vont prendre un ton publique plus nette si l'épaule froide de Tbilissi continue beaucoup plus longtemps.
    3. (C) FM'S PIQUE: ". Attitude hostile" Le ministre des Affaires étrangères a appelé dans la CDA 15 Août pour un autre sur une réunion, dans laquelle il a purgé sa propre frustration frémissante, sur ce qu'il a appelé la Géorgie visiblement agité, FM Nalbandian a noté que l'Arménie est d'essayer d'aider la Géorgie en prenant dans plus de 4.000 réfugiés et d'offrir de servir comme un couloir humanitaire pour les efforts de secours internationaux. Il a souligné que l'Arménie a besoin d'une bonne relation avec la Géorgie, non seulement pour des raisons économiques, mais aussi pour sa contribution à la stabilité régionale. Nalbandian a ajouté que le GOAM avait minutieusement évité toute déclaration qui pourrait être interprété comme le parti des Russes.
    Malgré ces efforts, Nalbandian fumée, Saakachvili a refusé de retourner les appels répétés du président Sargsian, un PM géorgien a ignoré les appels de son homologue arménien " pour plus d'une semaine. "Le dernier outrage, selon la FM, était quand FM Tkeshelashvili est arrivé à Erevan aéroport à 04h00 le 15 Août en route terrestre vers Tbilissi et a refusé la proposition de Nalbandian pour une courte Aéroport réunion à cette heure. Tkeshelashvili a dit qu'elle était "en vertu des instructions" pour revenir à Tbilissi immédiatement. "Que veulent-ils de nous?" Nalbandian a demandé rhétoriquement. Il a dit que le GOAM est "d'éviter des déclarations publiques négatives au sujet de la Géorgie", et a averti que si une telle déclaration à délivrer, la réaction des Arméniens ethniques dans Javakheti serait "très dangereux" pour la Géorgie.
    En dépit de la menace évidente derrière ses mots , Nalbandian a insisté pour que "ce ne est pas une carte que nous pourrions jouer" avec la Géorgie, mais "juste une réalité." 4. (C) Ambassadeur de Géorgie TENTE: CDA a parlé brièvement avec l'Ambassadeur de Géorgie 15 Août après avoir signé le livre ambassade condoléances. Lorsque l'ACD a donné un bref résumé de la réunion avec Nalbandian, l'ambassadeur géorgien a dit qu'il avait travaillé les téléphones avec Tbilissi depuis plusieurs jours pour tenter de mettre en place un Saakachvili appel -Sargsian, mais en vain. Bien qu'il ait exprimé sa frustration à Tbilissi manque de réactivité de l ', il a attribué l'échec aux exigences de la situation d'urgence actuelle plutôt qu'à un désir de légères les Arméniens. L'ambassadeur a ajouté qu'il informerait Saakachvili bureau de la communication dans son prochain que l'accusation américaine avait été appelé par Nalbandian à propos de cette question.

    5. (C) MÉDIATION IDEA sans réponse: Polchief parlait plusieurs EREVAN 00000653 002 002 fois cette semaine avec le major général Hayk Kotanjian, un penseur fortement pro-occidental dans le MOD, qui conserve des liens étroits avec le président Sargsian de long mandat de la défense de ce dernier ministre. Kotanjian était désireux de positionner président Sargsian comme un potentiel américain et à l'arrière-canal PM géorgien à Poutine pour aider à désamorcer le conflit, notant que Sargsian a un bon accès à Poutine et d'autres hauts dirigeants russes.
    Kotanjian a dit qu'il avait parlé avec le président Sarkissian, et le président a été amorcée et prête à agir en cette qualité. Poster transmis cette offre à Ambassade Tbilissi par classifiées e-mail. 6. (C) COMMENTAIRE: Les dirigeants arméniens d'abord accepté les arguments très valables () de préoccupation géorgienne avec la gestion urgente de la crise, mais commencent à soupçonner que le GOG est snober l'GOAM sur le but. Cette hypothèse est seulement alimentée par le hold-up temporaire encore inexpliquée de biens arméniens à Poti et Sadakhlo, tandis que dans le même temps, les Arméniens insistent, fret azerbaïdjanaise traverse sans entrave. Alors que nous nous efforçons constamment pour apaiser pique arménien et souligner que la Géorgie est en mode de crise sévère, la réceptivité à cette explication a diminué.
    Le soupçon est que les Géorgiens prennent leur rage anti-russe sur l'Arménie voisine, en comptant l'Arménie un ami proche de la Russie, et qui peut être plus facilement snobé. Cela est particulièrement troublant pour les Arméniens parce qu'ils croient qu'ils ont penché vers l'arrière pour être même en solitaire, pour atteindre de bonne foi aux dirigeants géorgiens, d'insister pour que la Russie utilise pas les forces basées arménienne en Géorgie, pour accueillir les réfugiés géorgiens à bras ouverts (levant les exigences de passeport et de documents, l'envoi de la chef de l'Agence des migrations à la frontière pour lisser toutes les difficultés), et de faciliter tout type d'envoi de l'aide humanitaire à la Géorgie via Erevan.
    En vérité, les dirigeants arméniens ne veulent pas être purement dépendante de la Russie, et de voir fort intérêt stratégique de l'Arménie dans le maintien de solides relations de bon voisinage avec la Géorgie. Si le traitement de l'épaule froide de la Géorgie continue, les dirigeants arméniens peuvent commencer à se plaindre publiquement dans la presse, partie de la colère et en partie sur l'auto-défense politique, pour parer les critiques de l'opposition. Un autre facteur aggravant dans la réaction arménienne, nous soupçonnons, est que les hauts fonctionnaires arméniens sont tous nouveaux dans leur emploi, encore à leurs premiers pas sur la scène du monde, et ne ressentent pas encore pleinement à l'aise ou en sécurité dans leurs nouveaux rôles. Affronts perçus sont probablement se faire sentir plus vivement que ce serait le cas avec les fonctionnaires les plus expérimentés.
    PENNINGTON

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